SUR LE POINT DE LA DECEPTIONtraduit par Safia et Nefissa Triki* لسلطان الزيادنه: على مرمى خيبة

Publié le par nefissa triki

 

sur le point de la deception

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الفرنسية صفية ونفيسة التريكي *sur le point de la deception

.

عَلى مَرمَى خَيبَة*سُلطان الزيـادنة

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لانه الموتُ بطلُ كلِّ المواسم

 

عَلى مَرمَى خَيبَة

سلطان الزيادنة

 

هَروَلةُ أقدامِ العَائِدين

تَنهَشُ أذنَ النَّعشْ

صَوتٌ يَتسرَّبُ عَبرَ مَسامِ

التُّرابِ المُرتَّشْ

وَ يملأُ فَراغَ النُقطَة

بأمواهِ الأسئلَة

مَن أنتَ

يَا المُتوج عَلى أتعسِ عَرشْ

مَن أنتَ؟!

أَجَبتُهُ بِحَنجَرةٍ

يبَّسَها قَيظٌ

وَمزَّقَها رَعشْ

-أَنا؟!

كَيف أَدرينِي

لَعَلَّني يَا السَّائِلُني

كَلِمَةٌ هارِبَةٌ مِن أغوارِ الرِّمَالْ

بَينَها وَبينَ البَوحِ

رَصيفٌ شَاهقُ الجُرحِ

يُساوِمُ الغِنَاءَ

عَلى أَلقِ مَوَّالْ

لَعَلَّني

رُبانُ شِراعٍ

امتَطى سَرْجَ المَوجِ

سِندبَاداً

يَحفرُ جَبهَةَ الماءِ

لِيصنَعَ مِن نَزفِ البَحرِ

فُلْكَ لِقاء

فأنتَهى كَما الشِّعر

مَزيداً مِن اشتِعالٍ

عَلى مَرمَى خَيبَة.

لا أدرِينِي

لَعَلَّني

صَرخةٌ عَاشِقَة

فِي أعراسِ الصَّمت

ذَوَت شَهيدةً

عَلى شِفَاه المَوت

أو كوكبٌ رَحّالْ

تَاه فِي مَداراتِ شمسٍ

مُصابةٍ بِرِهَابِ الإحتوَاء

فَمالَ حَيث الوِصَالْ

حُلمٌ تَدلّى

مَن سَقفِ المُحالْ

كَنهدِ داليَةٍ

تَبدَّى قَريباً

لكنَّه هَيهاتَ ....هَيهاتَ

..أن يُطالْ

لَعلَّني وَلَعلَّني..

أيَا مَنْ يَدري خَبرَ السَّماءِ

وَمن حُزنِي المَحنّى بالشِّعرِ

يَعجبُ

قُلْ لي

يَا مَن يَصُبُّ الحِكمَةَ

وَلا يَشربُ:

كَم سَتطولُ رِحلَة الضَّوءِ

قَبلَ أن تَصلَ طَلائِعُه

مَشارفَ الظُّلمة؟!

كَم قَدَماً سَأدُّقُ

بَطنَ السَّديم ِ

قَبلَ أَن أَصِلَ بِنَاقَتي العَرجَاءِ

مَلَكوتَ الكَلمَة?!

قال:

عَبَثاً يَا أنتَ

تَستَنهِضُ هَامةَ الإجَابَةَ

مِن قَامةِ العَتمة

مَا أنتَ إلّا وَقعُ حَصاة فِي لُجاجٍ

وَفي عُرفِ الريحِ

مَحضُ نَسمَة

فَاغمِضْ عَينَيكَ

عَلى عَرضِ الوِسادَة

وَنَم نَوَمةَ سِراجٍ

امتَصَّ الظَّلامُ آخرَ نُورِه

وَخَفِفْ عَنكَ وَطءَ هذا العَنَى

واعلَمْ أنّه إذا مَا أُعتمَ الدَّربُ

كانَ العَمى ..... نِعْمَة

/

\

/

كانَ العَمى ..... نِعمَة

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Comme la  mort est l’héros de toutes les saisons 

 

Sur le point de la déceptio]

Les pas en hâte  des gens au retour

Dévorent l’oreille du cercueil

Une voix s’infiltre à travers les pores de la terre

Et remplit le vide du point

Par les eaux des questions

Qui es –tu ?

Toi ,couronné de la plus misérable couronne

Qui es –tu ?

Je lui ai répondu

Avec une gorge desséchée et  déchirée

 par la chaleur

comment puis-je me connaître ?

Mon interpellateur

Serais –je

Un mot fugitif

 montant

Du fonds des sables

Qu’un quai d’une blessure profonde sépare de   l’expression ,

Quai qui évalue

le chant à la lumière de la beauté d’un mawwal

Serais-je

Un capitaine de barque

Qui ,tel un *sindibad

*prend les  vagues

Pour harnais et creuse le front

 de l’eau Pour faire du saignement de la mer des barques… de rencontre

comme la poésie, il

  est ainsi fini en flammes de plus en plus ardentes

Sur le point de la déception

Serais-je

Un cri passionné aux

Noces du silence   tombé en martyr

Sur les lèvres de la mort

Ou

Une étoile filante errante autour du soleil

Apeuré par la domination

Astre qui opte pour

 l’amour

 qui, comme un rêve pend de la cime de l’impossible Tel le sein d’une vigne apparu proche…………….

Hélas !hélas !

Il est injoignable.

Suis-je  peut- être

Suis-je peut être

Ho ! toi qui connais la nouvelle du ciel

 Toi  qui est  stupéfait

de ma souffrance teinté de poésie *enluminées de henné

Ho ! toi qui verse la sagesse et ne bois pas

Combien dure le voyage de la lumière avant que l’aube triomphe de l’obscurité/, !?

Combien de pas cadencés dois -je faire pour arriver aux flots du fond de la terre

Avant d’ arriver à dos  de ma  chamelle  boiteuse  à la souveraineté

 du mot !,

Il adit :

Ho toi

En vain ,de la cime de l’obscurité tu incites à des réponses  sublimes 

Tu n’es qu’un écho de son  de petites  pierres chues

dans un tourbillon de vagues

tu n’es qu’une simple brise légère pour le vent

 

Alors, ferme tes yeux

au large de l’oreiller et

dors comme une lanterne

que l’obscurité a absorbé sa dernière lueur

allège le poids de cette souffrance

sache que si le chemin s’obscurcit

 L’aveuglement.... sera le salut

 

l’aveuglement..... sera le salut

*Fromentin*a dit :

« elle avait les mains enluminée de henné , les pieds aussi. «

 

poéme écrit en  par le poéte jordanien Sultan Zyedneh

traduit par les sœurs

Safia et NefissaTriki

Sousse*Tunisie

Les journées et les années suivantes :

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13/1/2011[/COLOR][/CENTER

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